Le marché mondial de la seconde main pèse désormais 105 milliards d’euros

La demande de produits d’occasion affiche une nette augmentation : près de la moitié des Français (46 %) a acheté au moins un produit d’occasion au cours des 12 derniers mois, selon la récente étude Tripartie. Cette même étude révèle que 70 % des consommateurs ont déjà acheté des vêtements et / ou accessoires de seconde main. Un sondé sur cinq a déjà revendu son smartphone sur le marché d’occasion.

Le marché C2C, une opportunité pour les acteurs du commerce

« Aujourd’hui, le marché de la seconde main représente une véritable opportunité de développement pour le secteur du commerce. Il doit néanmoins encore trouver son modèle économique et écologique avec notamment l’impact de la multiplication des colis et livraisons », explique Julien Miniconi, directeur de Wavestone

La concurrence entre les pure players de l’occasion et les distributeurs traditionnels s’intensifie depuis que la plupart des commerçants sont désormais présents sur le marché de l’occasion. Pour ces derniers, la vente de produits d’occasion représente une véritable opportunité et permet de « réveiller » une partie de la clientèle qui ne venait plus en magasin ou sur le site e-commerce de la marque. En effet, la plupart d’entre eux ont déjà des marketplaces et disposent de la plupart des outils pour se lancer rapidement et dans de bonnes conditions sur le marché de la seconde main.

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Un marché à la recherche de son modèle économique

Le C2C peut permettre d’attirer de nouveaux clients dans les magasins physiques de la marque. Même si « le développement des achats entre particuliers est bridé par les risques qu’il comporte et le manque de confiance entre les utilisateurs », regrette Victorien De Doncker, président de Tripartie.

Désormais ancrée dans le quotidien des Français, la vente d’occasion doit trouver un moyen d’atteindre la rentabilité pour pérenniser sa place sur le marché. Pour ce faire, il existe de nombreuses sources de revenus supplémentaires comme la mise en place de commissions sur le volume des ventes. Cela revient à léguer un pourcentage du prix de vente en contrepartie des services et de la protection fournis à l’utilisateur.

Source : https://www.ecommercemag.fr/

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